Crachez vos biles plus loin. Ici pourrissent les

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# Online seit Sonntag, 06. Dezember, 2009 um 14:00

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G D[sisiii]D 2 Cché ma vii.

# Online seit Sonntag, 22. November, 2009 um 10:51

Pshiiit chiit, schnee, chine, show me how you move, just the way they are !

Wow wow wow. Ils font toh' et n'importe quoi.
Sentiment d'appartenance à la tribu des cons. Perplexité évidente qui pose des questions. Pourquoi un choeur anti nazi accuse Obama d'euthanasie dans un duo chanté au devant du lycée ? Pourquoi on aimerait bouger mais les plans ne font que foirer et le mec des viandes à la cantine nous gueule les choix en accéléré ? Pourquoi t'as la pissoute, biloute ? Pourquoi on inverserait pas les religions ? Pourquoi on mangerait pas des citrons ? Pourquoi on dirait pas "Entrez, c'est tout bleu" ? Pourquoi être raciste de l'hiver alors qu'on se plaint d'avoir cher chaud ? Pourquoi est-ce que dès qu'on se va pas on se tourne le dos ? Pourquoi on insulte les gens qui aiment ? Pourquoi on se plaint de ceux qu'on a ? Pourquoi la vie est-elle aussi simple ? Pourquoi ne la compliquerait-on pas ? Pourquoi la vie c'est comme une dent, on y fait pas attention jusqu'à ce qu'elle nous fasse mal, et qu'on se mette à la soigner, alors qu'il est trop tard et qu'on sait qu'elle va finir par tomber ? Pourquoi le saut à l'élastique ? Pourquoi le Big-Bang ? Pourquoi ? - pourquoi pas.
Pshiiit chiit, schnee, chine, show me how you move, just the way they are !

# Online seit Freitag, 06. November, 2009 um 13:14

Compay Segundo sur un air de braises de l'automne.
Il fait chaud. C'est de la faute au soleil qui chauffe mes jambes nues quand il atteint la terrasse.
Parfum d'une dernière cigarette, la millième dernière avant d'arrêter. Un chat qui mord les orteils comme il pourrait croire que c'est les tétons de sa mère. C'est les vacances. Farniente, rien foutre, si - les courses.
Tout en lumière, tout en espace. Une grange, un chat et une terrasse.
Théoriquement tout ce qu'il faut pour être heureux, reste à le devenir, m'voyez.
Café, bois, dernières cigales de l'été... Bien sûr qu'elles sont toutes mortes ; mais elles résonnent encore.
Quand est-ce qu'on va s'aimer ?!

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# Online seit Dienstag, 27. Oktober, 2009 um 14:42

Why not.

Why not.
Je te propose
le temps des cerises et des roses
le temps des carresses soyeuses
laissant du temps à la douceur des choses.

Je veux mes yeux dans vos yeux
je veux ma voix dans votre oreille
je veux les mains fraiches du vent
Je veux encore le mal d'aimer,
le mal de tout ce qui est merveille
je veux encore brûler doucement,
marcher a deux pas du soleil...

Je voudrai t'écrire un poème sur la pluie,
Poème écris par ma sueur
J'utiliserai du déo pour l'odeur
Et je verai dans tes yeux de l'amour qui luit.
Puis je te montrerai le monde
Autour de nous , autour de tout ça
Autour des guerres, des... larmes et des bombes
Et je te prouverai, que tout ça ne sera jamais pour toi.
Tu me feras promettre
Que je ne te fasse aucun mal
Et moi tel un débil être
Je partirai, peureux de te décevoir dans ce pacte.





Je veux cette étincelle entre nos peaux
Je veux frissoner dans tes bras
Je veux effleurer ton corps dans l'eau
Je veux te dire les choses qui me dévorent l'ame.

Je veux partir à tes cotés
Je veux prendre le TGV
Se retrouve dans un monde inconnu
Ma...is si beaux et extraordinnaire à nos yeux.

Je veux pouvoir t'appeller Muse
Je veux te peindre, te chanter, t'écrire
Mais cela est impossible car trop d'idées fusent
Empechant l'art de prendre forme et de sortir

De mon corps faible
Qui t'appartient.
Mes mains frêlent
Carresseront les tiennes, seulement si tu y tiens.

J'irais sous ton ciel, si de muse tu vois celle
qui accroche ses voiles sur le cil d'une paupiere de sel
à force d'avoir trop perlé, pleuré, coulé...
Je te lecherais la joue, ça aurait un gout de condiments -
Je percerais d'un clou, l...a dernière de tes dents -
Car je trouve la rime, tu vois. Je ferais de ta chemise mon papier
pour y écrire mes poèmes et que tu t'en rappelle à jamais

De leur non sens, pour terminer le drame,
Pour rester grands et fiers même quand nous crisperons nos âmes,
j'étalerais de la sauce au étoiles dans ta nuit noire-z-et sombre
La vanne s'ouvrira, laissant venir les rires en nombre.

Je voudrai pouvoir rire
A cette imitation
Je voudrai courir
Pour fuire cette agitation.

Le vrai n'est que faux,
Avec nous tout le serai
Le faux n'est que vrai
Et tout sera plus beau.

Mensonge ou pas
Vérité ou non
Tout ceci n'est que cela
Un refl...et obscure de nos émotions.

La mort, la vie
Le caca, le pipi
Tout ça n'est qu'une illusion
La réalité c'est notre amour et nos pulsions
Qui nous ont mené bien loin
Et comblés tant de chagrins.

Je te propose une GROSSE BITE !
Non. Attend la suite.

# Online seit Donnerstag, 15. Oktober, 2009 um 14:08

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Sans ommettre un soupçon de grâce, s'envoler jusqu'aux fournil froid et ça ne fait ni frais ni chaud de se sentir vivant contre sa peau, respirer comme on ment à tous et à soi pour un peu d'illusoire, sourire de l'âme au fond des yeux, toute amertume disparue, chanter comme un Ulysse son chemin et voir qu'au fond du syphon on n'est rien.

"Je ne cherche pas à gagner ma vie je l'ai." - Boris Vian

# Online seit Samstag, 03. Oktober, 2009 um 06:23

"Is it any wonder how I miss your smile ?"

"Is it any wonder how I miss your smile ?"
Aimez le froid.
Il permet de s'enrouler dans une écharpe, de se blottir dans des bras d'autres, il fait les seins des filles durs et pointus, il raffermit les corps, il souffle, glacé dans les esprits, il fait le vide, la plaine desertique des toundras russes dans le cerveau, les sourires des guerriers mongols, le froid fait le bien autour de lui.

Cellivaire, salivaire, cellulaire, c'est l'hiver.

"On a découvert le poteau vert."

# Online seit Freitag, 25. September, 2009 um 04:35